Avocat Divorce Paris droit de la famille, Paris et petite couronne

Divorce et droit de la famille

Avocat divorce à Paris : votre situation examinée sous 24 heures ouvrées

Où en êtes-vous ?

Trois lignes suffisent : votre situation, votre commune, ce qui vous inquiète le plus.

Gratuit et sans engagement. Vos coordonnées servent à vous répondre, à rien d’autre.

Divorce à l’amiable, conjoint qui refuse de signer, pension alimentaire, résidence des enfants, partage du logement : vous exposez votre situation en quelques lignes, et votre avocat vous dit dès le premier échange quelle voie tient dans votre cas et ce que ça va vous coûter.

Réponse sous 24 heures ouvrées Honoraires annoncés avant de commencer Premier échange sans engagement
4,6/5 sur 17 avis publiés plus bas sur cette page 6 communes suivies à Paris et en petite couronne

Dans lequel de ces quatre cas êtes-vous ?

C’est la première question à trancher, et elle change tout : le coût, la durée, et si vous verrez un juge ou non. Le code civil prévoit quatre voies, pas une de plus. Repérez la vôtre ici, votre avocat la confirmera au premier échange.

Cas 01

Vous êtes tous les deux d’accord

  • Sans juge depuis 2017
  • Un avocat pour chacun de vous
  • Convention déposée chez le notaire

Cas 02

Vous acceptez de rompre, pas le reste

  • Vous êtes d’accord sur la rupture
  • Vous ne l’êtes pas sur les suites
  • Le juge tranche ce qui reste

Cas 03

Votre conjoint refuse de divorcer

  • Un an de séparation suffit
  • Vous pouvez demander seul
  • Vous n’avez rien à justifier

Cas 04

Vous invoquez une faute

  • Violation grave ou renouvelée
  • Imputable à votre conjoint
  • La voie la moins fréquente : 9 % en 2024

Ce que vous obtenez, et à quel prix

Votre procédure, de bout en bout

Vous êtes suivi du premier échange jusqu’au dépôt de la convention ou au jugement : la voie qui tient dans votre cas, les pièces à réunir, la négociation avec l’avocat de votre conjoint, les audiences. Un seul interlocuteur, qui connaît votre dossier.

Le montant, écrit avant de commencer

Vous signez une convention d’honoraires avant le début de la mission : forfait ou temps passé, le mode est écrit, le montant aussi. Les frais tarifés par l’État, notaire et droit de partage, vous sont annoncés en même temps.

Table en bois clair devant une fenêtre d’appartement parisien, lumière du matin, carnet ouvert et stylo posé
Poser votre situation par écrit, avant le premier échange

Ce qui se passe après votre message

Étape 1

Vous écrivez où vous en êtes

Quelques lignes suffisent : votre situation, votre commune, ce qui vous inquiète le plus.

Étape 2

Votre avocat vous rappelle sous 24 heures ouvrées

Il a lu ce que vous avez écrit avant d’appeler. Vous n’avez rien à répéter.

Étape 3

Vous savez quoi faire, et ce que ça coûte

Dès ce premier échange, vous repartez avec la voie qui tient dans votre cas et le montant des honoraires, par écrit.

Trois situations qui reviennent tout le temps

Vous vous reconnaîtrez sans doute dans l’une des trois. Ce sont des cas de figure, pas des dossiers réels : ils servent à vous situer avant d’en parler de vive voix.

Main qui écrit dans un carnet posé sur une table en bois, lumière rasante venue de la gauche
Quelques lignes suffisent pour ouvrir votre dossier

Vous êtes d’accord et sans bien commun

Rien à liquider, rien à arbitrer : la voie amiable, sans juge, est la plus directe et la moins chère pour vous deux.

Pièce vide et sobre, grande fenêtre, lumière grise étalée sur le parquet
Le temps de faire le tour de ce que vous possédez à deux

Vous avez un logement ou de l’épargne

Appartement, épargne, parfois une entreprise : la liquidation de votre régime matrimonial ajoute une étape, parfois plus longue que le divorce lui-même. C’est là que se joue l’essentiel de votre argent.

Carnet ouvert sur une liste manuscrite, un crayon posé en travers de la page
Réunir ce que vous avez déjà suffit pour commencer

Vous n’êtes pas d’accord sur les enfants

Résidence, pension alimentaire : vous pouvez encore construire un accord, et le juge aux affaires familiales ne tranche que ce qui reste ouvert.

Ces images accompagnent le propos. Elles ne montrent ni une personne ni un dossier réels.

Ce que vous paierez de toute façon

Les frais tarifés, ceux que personne ne fixe librement

Dépôt de votre convention chez le notaire : 41,20 € HT, soit 49,44 € TTC. Contribution pour l’aide juridique si un tribunal judiciaire est saisi : 50 € depuis le 1er mars 2026. Droit de partage : 1,10 % de l’actif net que vous partagez, et seulement si vous avez un patrimoine à partager. Les honoraires, eux, sont libres : vous connaîtrez les vôtres au premier échange, par écrit.

Sources : service-public.gouv.fr, code général des impôts. Le détail figure sur la page divorce à l’amiable.

Vous voulez savoir ce que ça donnerait dans votre cas ?

Être rappelé sous 24 h

Qui suivra votre dossier

Votre dossier est confié à un avocat en droit de la famille inscrit à un barreau, qui exerce à Paris ou dans une commune voisine et qui plaide devant les juridictions de la région. Le cabinet suit des divorces à Paris et en petite couronne depuis neuf ans. Vous avez le même interlocuteur du premier appel jusqu’au dernier acte : vous ne raconterez pas deux fois la même histoire.

Ce qu’en disent les personnes suivies

Moyenne de 4,6/5 sur 17 avis publiés, dont quatre ci-dessous. Ils portent tous sur la façon dont le dossier a été suivi, jamais sur l’issue d’un divorce : cela ne se raconte pas en public.

J’ai écrit un dimanche soir, sans savoir par où commencer ni ce que j’avais le droit de demander. On m’a rappelée le lundi matin, et la personne avait lu ce que j’avais écrit. Je n’ai rien eu à répéter, et pour ce genre de chose, ça compte.

M. (Paris)

On m’a expliqué la différence entre les quatre cas de divorce avant de me dire lequel tenait debout dans ma situation. J’aurais aimé recevoir un récapitulatif écrit dès le premier appel ; je l’ai eu, mais plus tard.

S. (Nanterre)

Le montant des honoraires m’a été annoncé et mis par écrit avant que quoi que ce soit commence. C’était ma vraie angoisse, et elle a été réglée au premier échange.

T. (Paris)

Ce qui m’a mis en confiance, c’est qu’on ne m’a rien promis d’impossible sur les délais. On m’a dit ce qui dépendait de mon dossier et ce qui dépendait du tribunal. Il m’a manqué un point d’étape à mi-parcours, que j’ai dû demander.

L. (Versailles)

Vous voulez en parler à votre tour ?

Être rappelé sous 24 h

Où votre avocat intervient

Paris et cinq communes de la petite couronne ont leur propre page : Asnières-sur-Seine, Colombes, Nanterre, Argenteuil, Versailles. Si vous habitez l’une des 34 autres communes listées plus loin, vous êtes suivi de la même façon : c’est le tribunal compétent qui compte, pas la page.

Tribunal judiciaire de Paris : 29-45 avenue de la Porte de Clichy, 75017 Paris. Voir toute la zone couverte →

Rue résidentielle d’un arrondissement parisien, façades haussmanniennes claires sous une lumière grise
Une rue de Paris ou de la petite couronne, un matin ordinaire

Les questions que vous vous posez ce soir

Qui va s’occuper de mon dossier ?

Un avocat en droit de la famille inscrit à un barreau, qui exerce à Paris ou dans une commune voisine. Le titre d’avocat est protégé par la loi : seule une personne inscrite peut le porter, et cette inscription se vérifie. L’éditeur de ce site n’en revendique aucun ; c’est l’avocat en charge de votre dossier qui se prononce sur votre situation, jamais une page.

Combien mon divorce va-t-il me coûter ?

Trois postes sont tarifés et publics : le dépôt de la convention chez le notaire, 49,44 € TTC ; la contribution pour l’aide juridique de 50 € si un tribunal judiciaire est saisi ; le droit de partage, 1,10 % de l’actif net partagé, uniquement s’il y a un patrimoine à partager. Les honoraires, eux, sont libres, et aucune source officielle n’en publie de fourchette. Vous connaissez les vôtres avant le début de la mission : ils sont écrits dans une convention d’honoraires que vous signez.

Combien de temps cela va-t-il prendre ?

Personne ne peut vous donner une durée totale honnête : aucune donnée officielle ne mesure la durée d’une procédure de divorce depuis la réforme de 2021. Les délais certains sont ceux que les textes fixent : 15 jours de réflexion et 7 jours pour le dépôt chez le notaire dans la voie amiable, un an de séparation pour l’altération définitive du lien conjugal, un mois pour faire appel. Le reste dépend surtout du temps qu’il vous faut pour vous mettre d’accord.

Est-ce que je risque de perdre mes enfants ou mon logement ?

Non, le divorce ne touche pas à votre autorité parentale : elle reste en principe conjointe. Pour le logement, le juge peut décider de sa jouissance à titre provisoire pendant la procédure ; son sort définitif dépend ensuite de la liquidation de votre régime matrimonial, ou d’une attribution par le juge si vous êtes locataires. C’est le premier point que vous verrez avec votre avocat.

Dites où vous en êtes

Dites où vous en êtes

Trois lignes suffisent. Votre avocat vous rappelle sous 24 heures ouvrées, et ce premier échange ne vous engage à rien.

Gratuit et sans engagement. Vos coordonnées servent à vous répondre, à rien d’autre.